Les Flops du premier tour : les joueurs
| 21 juin 2012 | Rédigé par Rajon DEWAN | Rubrique(s) : RÉSULTATS EURO 2012 | Tweet |
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Le premier tour de l’Euro 2012 s’est achevé mardi dernier. L’occasion pour nous de dresser un premier bilan de la compétition avec les tops et les flops. Cinquième volet ici avec le flop des joueurs.
Flop 1 : Arjen Robben
Le football est un sport collectif. Il faudrait qu’une grande partie de l’effectif des Pays-Bas se le mettent en tête une bonne fois pour toute, notamment Arjen Robben. Le joueur a un talent fou, c’est indéniable. Mais qu’est-ce qu’il a été agaçant durant tout ce tournoi. A chaque prise de balle, il a privilégié l’action individuelle, celle qui aurait pu le mettre en valeur, à l’action collective. A la rigueur, s’il avait pu faire la différence, on le lui aurait moins reproché. Mais cela n’a pas été le cas et c’est bien dommage que ce joueur, pétri de talent, gâche ainsi son potentiel.
Flop 2 : Mario Balotelli
C’est bien beau d’avoir une « grande gueule » mais encore faut-il que les performances sur le terrain suivent pour assumer ce genre de comportement. Mario Balotelli, lui a une grande gueule, mais sur le terrain, c’est plutôt un grand Casper. On se rappelle tous de l’action face à l’Italie où seul devant Iker Casillas, il trouve le moyen d’être tellement lent avant de tirer que Sergio Ramos a le temps de revenir pour lui enlever le ballon. Un raté incroyable. Titulaire lors des deux premiers matches, il prendra place sur le banc lors de la dernière rencontre. On peut néanmoins lui reconnaître le mérite d’avoir inscrit le but du break lorsqu’il est entré en cours de jeu.
Flop 3 : Karim Benzema
Mario Gomez, Cristiano Ronaldo, Robin Van Persie, Fernando Torres, Antonio Di Natale, Wayne Rooney, Andreï Chevtchenko, Zlatan Ibrahimovic et même Mario Balotelli… tous les attaquants de renom ont déjà inscrit au moins un but dans cette compétition. Tous, sauf Karim Benzema. L’attaquant français dézone trop souvent l’axe de de l’attaque : c’est pourtant dans cette surface qu’il devrait se trouver. Si nous voulions être provocateurs, nous pourrions même dire qu’il nous rappelle le Nicolas Anelka du Mondial 2010, qui n’arrêtait pas de dézoner. Le madrilène se rattrape cependant avec les deux passes décisives qu’il a délivrées face à l’Ukraine. On espère qu’il se réveille contre l’Espagne. Ce serait une bonne chose. Ça nous rappelerait de vieux souvenirs : un autre numéro 10 des Bleus s’était aussi réveillé face à l’Espagne en 2006…
Dans le prochain volet, nous aborderons le flop 3 des entraineurs.

